© © Atelier Jardins - Christian Préaud
Le parti pris global a ainsi été de prolonger l'ensemble du bâti, ancien et nouveau, par une série de « pièces extérieures » - dont une consacrée à la piscine -, la végétation (rustique, rudesse du climat oblige) venant s'insérer dans ce dispositif pour le rythmer et le structurer, mais sans jamais vraiment l'occuper. Pièce centrale de l'aménagement, le bassin est une prouesse de technique et de coordination. Il a fallu creuser l'éperon rocheux sur lequel se trouve la parcelle, puis installer une forêt de micropieux pour soutenir l'ensemble. Le traitement de l'eau se fait par oxygène actif. De plus, l'extension coupant le jardin d'origine en deux, la piscine a été installée avant la construction du nouvel édifice qui rendait impossible tout approvisionnement de ce côté du terrain.
La nuit, l'éclairage intégré imaginé par Jean-Philippe Weimer fait des lieux un petit paradis méditerranéen.
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