© © Tito Mouraz
Le photographe se passionne pour ces « sites immenses et lacérés où l’on ressent le silence d’une manière inhabituelle et intimidante » – précisait-il dans le premier numéro de la revue Reliefs en 2016 – et donne à voir ces lieux difficiles d’accès, que le public peut rarement visiter. Dans ces carrières découpées sur parfois plus de 160 mètres de profondeur, figées, le végétal s’agrippe à la paroi, transformant la matière solide en une surface vivante qui évolue au contact de l’eau, de la lumière, du temps qui passe. Ces œuvres photographiques représentent le processus de transformation d’un paysage érodé par l’action de l’homme et de la nature.

