© © Galerie Kréo
Dans les années 1950, le tube fluorescent fait son apparition, les designers se mettent à utiliser des abat-jours colorés et étudient les principes mécaniques des bras articulés à contrepoids. Dans les années 1960 et 1970, influence de la conquête de l’espace oblige, ils expérimentent, s’appuyant notamment sur la création de l’halogène (1959), inventant de nouvelles typologies de lampes, et par là-même des manières de s’éclairer. Traversant ces trois décennies, la galerie Kréo propose un dialogue franco-italien dans une exposition rassemblant des pièces emblématiques signées des plus grands designers de l'époque. Son titre ? Emprunté au célèbre film de Marcello Mastroianni, dont le chef opérateur Otello Martelli, magicien de la lumière, expliquait : « Au début, il y a la lumière, puis le cadre, puis les acteurs, puis l’histoire… ». La Luce vita, quoi.

